PETIT
BULLETIN du Gériatre et du Gérontologue
13ème
année
n° 23 - 09
juillet
2007
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Département
de Médecine Gériatrique et Communautaire
Fédération
de Gériatrie du CHU
de Grenoble
CMRR Grenoble Arc
Alpin
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Edito
Hommage
au journal « La Recherche » que vous pouvez acquérir
par abonnement ou chez chaque bon marchand de journaux. Cette semaine
il nous livre un remarquable numéro d'été de 116
pages, spécial « Cerveau ». Achetez-le vite s'il en
reste...[AF]
Articles
* La
revue de médicine interne, 2007 ;28 :394-399
Clinical diagnosis
of pulmonary embolism : a real challenge. G.Le Gal, M Righini, D Mottier
Les signes cliniques d'embolie pulmonaire sont très peu
sensibles et spécifiques dans la démarche diagnostique
d'une maladie qui est pourtant grave, voire potentiellement mortelle,
et dont les examens paracliniques sont couteux, invasifs, et non
dénués de risque. Pour tenter de pallier ces
difficultés diagnostiques cliniques, des scores de
prédiction ont été proposés afin
d'évaluer la probabilité clinique de risque de la maladie
(Score de Genève, score de Wells...) Un nouveau score
clinique, plus simple, entièrement standardisé et
adapté à la personne âgée, est en cours de
validation. Ce « score révisé de Genève
» comprend les critères suivants : âge
supérieur à 65 ans ; antécédent de maladie
thrombo-embolique ; cancer actif ; chirurgie récente ;
hémoptysie ; douleur spontanée du mollet ; signes
cliniques de thrombose veineuse profonde ; tachycardie
Il apparaît que l'âge est un critère fondamental, et
que ces différents paramètres sont plus performants chez
le sujet âgé. On peut craindre également que le
développement de ces stratégies diagnostiques soit
responsable de l'explosion du nombre de patients suspects à
explorer. Il serait donc intéressant par la suite de trouver des
outils diagnostics plus spécifiques, permettant de mieux cibler
la population à risque d'embolie pulmonaire. (Commentaires Nadège VOLCLER,
interne).
* Annales de
cardiologie et d'angiologie, 2007; 56: 30-35.
Prévention
secondaire après syndrome coronaire aigu sans
sus-décalage de ST en fonction de l'utilisation de
l'angioplastie : l'étude S-Témoin.
L'article étudie la qualité de
prise en charge en prévention secondaire des patients ayant des
antécédents de syndrome coronaire aigus sans sus
décalage du segment ST, en fonction de la réalisation ou
non d'une angioplastie. Il s'agit d'une étude multicentrique
réalisée en France entre septembre 2004 et avril 2005 par
598 cardiologues tirés au sort ayant inclus 2433 patients. Il en
ressort que la population de patients n'ayant pas
bénéficié d'une angioplastie représentait
des patients plus âgés, avec des antécédents
cardiovasculaires plus fréquents, bénéficiant
moins souvent d'aspirine, de thiénopyridines, de
bétabloquant et de statines. De plus, la compliance s'effrite
plus facilement au cours du temps avec une érosion de la prise
d'aspirine, une forte diminution de l'utilisation de la
thiénopyridine à 9 mois. En conclusion des efforts
doivent être faits envers la population n'ayant pas
bénéficié d'une angioplastie en ce qui concerne
notamment l'utilisation des antiagrégants. (Hélène GSTALDER, interne)
* J Clin Oncol
2007;25/14:1876-1881.
Multidisciplinary
approach to the geriatric oncology patient. Terret C. Zulian GB, Naiem
A, Albrand G. (Lyon)
Nos collègues lyonnais proposent une mise au point sur la
définition du rôle des oncologues et des gériatres
dans la prise en charge du patient âgé atteint de cancer.
On retient quelques idées:
4 questions lors de la prise en charge du patient âgé
atteint de cancer: Est-ce que le patient va mourir avec ou de son
cancer? Le patient va-t-il vivre assez longtemps pour que le cancer
devienne symptomatique? Le patient va-t-il supporter le traitement?
Quel sera l'impact du traitement sur la qualité de vie en
prenant en compte les comorbidités et le statut fonctionnel?
Dépistage du cancer chez le sujet âgé: ne pend pas
seulement du risque de mourir du cancer ou d'autres causes, mais aussi
du rapport bénéfice/risque de la technique de
dépistage et de préférences personnelles.
Place du gériatre: devrait avoir la responsabilité de
l'approche médicale du patient en collaboration étroite
avec l'oncologue. L'Evaluation Gériatrique Multidisciplinaire
est mise en avant pour guider le projet thérapeutique. Les soins
palliatifs sont évoqués timidement dans l'article. Le
rôle de la filière gériatrique, notamment les SSR
dans cette prise en charge ne sont pas évoqués. En somme,
tout est affaire de collaboration rapprochée autour du patient
dans le respect des spécificités des 2
spécialités. (Commentaires
Matthieu DEBRAY, Annecy)
* La Recherche, 2007
n°410, juillet-août.
Voir avec la langue,
Sophie COISNE, journaliste.
Ca vaut son détour. Vous y verrez à l'oeuvre Yohan PAYAN
et Nicolas VUILLERME du Laboratoire TIM C/ UJF CNRS UA 5525, en train
de préparer l'installation du capteur palatin. (Commentaire Alain FRANCO)
Infos publications E
Halvick
Publications
HAS
* Manuel
V2007 de certification des établissements de santé et
guide de cotation.
Direction de l'accréditation. Ed 2007, 180 p.
http://www.has-sante.fr/portail/display.jsp?id=c_539720
* Évaluation des pratiques professionnelles (EPP) en
établissement de santé :
Modalités pratiques d'organisation et de validation de l'EPP
dans les établissements de santé publics et
privés. Service Evaluation des Pratiques. Mai 2007, 23 p.
EPP des médecins : mode d'emploi. Mars 2007, 4 p.
http://www.has-sante.fr/portail/display.jsp?id=c_456117
*
Stratégie de prise en charge en cas de dénutrition
protéino-énergétique chez la personne
âgée.
Recommandations. Avril 2007, 25 p. Synthèse, 4 p.
http://www.has-sante.fr/portail/display.jsp?id=c_546836
* Maladie de Parkinson.
Guide médecin affection de longue durée : syndromes
parkinsoniens dégénératifs ou secondaires non
réversibles. Avril 2007, 36 p.
Liste des actes et prestations affections de longue durée :
maladie de Parkinson. Avril 2007, 12 p.
http://www.has-sante.fr/portail/display.jsp?id=c_546220
Infos Congrès
E Halvick
* Appel à communication pour le
5ème Colloque « Questions de pédagogies dans
l'enseignement supérieur » sur le thème : «
Enseigner, étudier dans le supérieur : pratiques
pédagogiques et finalités éducatives »,
co-organisé par l'ENST Bretagne, l'Ecole Navale et
l'Université de Bretagne Occidentale à Brest.
Dates importantes :
- Envoi des articles ou résumés : 26 octobre 2007
- Notification d'acceptation des résumés pour extension :
décembre 2007
- Notification d'acceptation des communications : janvier 2008
- Précolloque : 17-18 juin 2008
- Colloque: 18-20 juin 2008
Infos : http://www.colloque-pedagogie.org
Rappel :
* 7ème Journée annuelle du FARAP, 14 septembre 2007, Le
Manège Chambéry, sur le thème : « L'aide aux
aidants : Pour qui ? Pour quoi ? Comment ? ».
Renseignements :
Concept Santé : Tél : 01 41 12 87 12 - Fax : 01 41 12 87
17 - Mail : contact@concept-sante.com. Nombre de places
limité.
Résumé (10 lignes) à soumettre avant le 24
août 2007 à :catherine.thomas@chu-st-etienne.fr
Visio
Grenoble
- Annecy
Catherine BIOTEAU, Matthieu DEBRAY, Laetitia et Stéphanie
(Annecy), Gaëtan GAVAZZI, Hélène GSTALDER, Elisabeth
HALVICK, Sylvie MAZIERE, Claire MILLET, Lydie NICOLAS, Kamel OUZAID,
Frédéric PASQUIER, Marie-Charlotte TANCHOUX, Franck
TRINCHERO, Françoise PICOT (Annecy), Nadège VOLCLER.
|
CMRR
Grenoble et Arc Alpin
ESPACE ETHIQUE ALZHEIMER
N°: 40 du 26 juin 2007
Compte Rendu : C. Montani, M. Molines |
* La revue de médicine interne, 2007
;28 :394-399
Clinical diagnosis
of pulmonary embolism : a real challenge. G.Le Gal, M Righini, D Mottier
Les signes
cliniques d'embolie pulmonaire sont très peu sensibles et
spécifiques dans la démarche diagnostique d'une maladie
qui est pourtant grave, voire potentiellement mortelle, et dont les
examens paracliniques sont couteux, invasifs, et non
dénués de risque. Pour tenter de pallier ces
difficultés diagnostiques cliniques, des scores de
prédiction ont été proposés afin
d'évaluer la probabilité clinique de risque de la maladie
(Score de Genève, score de Wells...) Un nouveau score
clinique, plus simple, entièrement standardisé et
adapté à la personne âgée, est en cours de
validation. Ce « score révisé de Genève
» comprend les critères suivants : âge
supérieur à 65 ans ; antécédent de maladie
thrombo-embolique ; cancer actif ; chirurgie récente ;
hémoptysie ; douleur spontanée du mollet ; signes
cliniques de thrombose veineuse profonde ; tachycardie
Il apparaît que l'âge est un
critère fondamental, et que ces différents
paramètres sont plus performants chez le sujet âgé.
On peut craindre également que le développement de ces
stratégies diagnostiques soit responsable de l'explosion du
nombre de patients suspects à explorer. Il serait donc
intéressant par la suite de trouver des outils diagnostics plus
spécifiques, permettant de mieux cibler la population à
risque d'embolie pulmonaire. (Commentaires
Nadège VOLCLER, interne).
* Annales de
cardiologie et d'angiologie, 2007; 56: 30-35.
Prévention
secondaire après syndrome coronaire aigu sans
sus-décalage de ST en fonction de l'utilisation de
l'angioplastie : l'étude S-Témoin.
L'article étudie la qualité de
prise en charge en prévention secondaire des patients ayant des
antécédents de syndrome coronaire aigus sans sus
décalage du segment ST, en fonction de la réalisation ou
non d'une angioplastie. Il s'agit d'une étude multicentrique
réalisée en France entre septembre 2004 et avril 2005 par
598 cardiologues tirés au sort ayant inclus 2433 patients. Il en
ressort que la population de patients n'ayant pas
bénéficié d'une angioplastie représentait
des patients plus âgés, avec des antécédents
cardiovasculaires plus fréquents, bénéficiant
moins souvent d'aspirine, de thiénopyridines, de
bétabloquant et de statines. De plus, la compliance s'effrite
plus facilement au cours du temps avec une érosion de la prise
d'aspirine, une forte diminution de l'utilisation de la
thiénopyridine à 9 mois. En conclusion des efforts
doivent être faits envers la population n'ayant pas
bénéficié d'une angioplastie en ce qui concerne
notamment l'utilisation des
antiagrégants. (Hélène
GSTALDER, interne)
* J Clin Oncol
2007;25/14:1876-1881.
Multidisciplinary approach to the geriatric
oncology patient. Terret C. Zulian GB, Naiem A, Albrand G. (Lyon)
Nos collègues lyonnais
proposent une mise au point sur la définition du rôle des
oncologues et des gériatres dans la prise en charge du patient
âgé atteint de cancer. On retient quelques idées:
4 questions lors de la prise en charge du
patient âgé atteint de cancer: Est-ce que le patient va
mourir avec ou de son cancer? Le patient va-t-il vivre assez longtemps
pour que le cancer devienne symptomatique? Le patient va-t-il supporter
le traitement? Quel sera l'impact du traitement sur la qualité
de vie en prenant en compte les comorbidités et le statut
fonctionnel?
Dépistage du cancer chez le sujet
âgé: ne pend pas seulement du risque de mourir du cancer
ou d'autres causes, mais aussi du rapport bénéfice/risque
de la technique de dépistage et de préférences
personnelles.
Place du gériatre: devrait avoir la
responsabilité de l'approche médicale du patient en
collaboration étroite avec l'oncologue. L'Evaluation
Gériatrique Multidisciplinaire est mise en avant pour guider le
projet thérapeutique. Les soins palliatifs sont
évoqués timidement dans l'article. Le rôle de la
filière gériatrique, notamment les SSR dans cette prise
en charge ne sont pas évoqués. En somme, tout est affaire
de collaboration rapprochée autour du patient dans le respect
des spécificités des 2 spécialités. (Commentaires Matthieu DEBRAY, Annecy)
* La Recherche,
2007 n°410, juillet-août.
Voir avec la
langue, Sophie COISNE, journaliste.
Ca vaut son détour. Vous y verrez
à l'oeuvre Yohan PAYAN et Nicolas VUILLERME du Laboratoire TIM
C/ UJF CNRS UA 5525, en train de préparer l'installation du
capteur palatin. (Commentaire Alain
FRANCO)
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tout commentaire contact@udiage.org
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